La vieillesse est une étape de l’existence pendant laquelle chacun doit pouvoir poursuivre son épanouissement. Toute personne âgée, compte tenu de son état de santé, doit pouvoir continuer à exercer ses droits, ses devoirs et ses libertés de citoyens. Elle doit aussi pouvoir garder sa place dans la cité au contact des différentes générations.

Le projet associatif fait référence à des valeurs partagées :

  • La liberté parce que témoignant de l’impératif absolu du respect de l’homme dans la diversité de ses comportements individuels et dans les limites imposées par le respect de la liberté d’autrui.
  • Cette liberté suppose que soient pris en compte les désirs des personnes âgées, tant par l’environnement familial et social que par les professionnels. En particulier, la personne âgée doit garder la liberté de choisir son mode d’existence en tenant compte d’une possible restriction de son autonomie, même au prix d’un certain risque pour elle.
  • L’égalité nécessite que chaque personne âgée puisse avoir accès à l’ensemble des services existants, quel que soit son âge, son origine sociale, son origine culturelle, son état de santé, ses ressources et son lieu de vie.
  • La solidarité concerne la protection sociale institutionnalisée et les solidarités de voisinage, y compris celles liées à la famille. La nécessité des complémentarités entre la famille, l’entourage, les institutions et les services est admise par tous. Cela suppose une volonté politique et impose un décloisonnement de la pratique de chacun.
  • Le partenariat d’acteurs comme état d’esprit, dans une complémentarité,  et le partage avec d’autres acteurs autour de la personne âgée, avec l’idée d’un réseau ouvert dans le souci d’améliorer l’accompagnement.
  • Le fait associatif garant d’une posture de neutralité pour la conduite d’actions, de dispositifs et de programmes.

Les principes fondateurs de l’action gérontologique en faveur des personnes doivent être prolongés par une éthique professionnelle.

Celle-ci est basée sur une approche globale de la personne dans sa dimension biologique, psychologique et sociologique. L’action des professionnels doit être orientée vers la recherche et le maintien de la plus grande autonomie possible de la personne en soutenant en priorité les efforts de son entourage naturel.